Le Monde De Callistta - Page 10 sur 178 -

Les marque-pages et moi, une longue histoire d’amour

D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours eue des marque-pages pour mes livres.
Petite c’était ceux que ma maman me donnait, souvent des marque-pages publicitaires.
Puis adolescente j’ai pas mal utiliser des bouts de feuilles des tickets de trains.

Et depuis quelques années je me fait ma petite collection tranquille.
Vive Etsy qui fourmille de marque-pages sympas
et d’autres sites comme aliexpress.

Alors aujourd’hui je viens vous montré ma collection qui continuera de s’agrandir.
Car j’en fabrique moi-même et j’aime beaucoup cela.

 

 

En premier des marque-pages de Chez clm

J’aime beaucoup ce qu’elle fait et en plus elle fait pas mal les marque-pages des livres de hugo romances et ça j’adore.

 

 

 

Puis des marque-pages de Laura2passage

 

 

 

J’en ai de la boutique Littleinkdesign

 

 

 

Ceux la viennent de Aliexpress

 

 

 

Ceux-ci je ne sais plus d’où ils viennent cela fait très longtemps que je les ais

 

 

 

Et voici une partie de ceux que je fabrique moi-même

Je n’ai pas tout mis, j’avait pas assez de place 🙂

Si cela t’intéresse j’ai un groupe sur facebook.

Si nous sommes amis sur facebook demande moi le lien et je t’ajouterai.

 

J’ai beau lire pas mal en numérique, j’achèterai toujours des livres papiers et j’adore accompagner ma lecture d’un jolis marque-pages.

 

Et vous addicts aux marque-pages également?

Vous avez une collection où juste un ou deux qui traînent par là.

 

Et toi tu t’y mets quand ? Pour en finir avec la pression de l’horloge biologique / Myriam Levain

 

 

 

À travers un texte autobiographique, drôle, engagé et parfaitement documenté, Myriam Levain nous plonge dans une expérience singulière et ultra contemporaine : la congélation de ses ovocytes. Par le biais de son parcours, elle aborde ses questionnements de trentenaire sans enfant mais également ceux, parfois très différents, de ses proches.Son témoignage puissant mêle réflexion personnelle et enquête sur l’injonction à la maternité qui pèse toujours autant sur les femmes. Le récit émouvant de son aventure de PMA en France et à l’étranger, est enrichi d’interviews de spécialistes qui éclairent d’un jour nouveau les modèles très normés de la maternité et de la famille : une femme peut être épanouie sans enfant, toutes ne sont pas prêtes pour être mères au même moment, il existe d’autres chemins de vie et, surtout, les femmes devraient être libres de faire leurs propres choix. Toujours.

 

 

Mon avis :

Ayant discuté sur instagram avec Ariane Geffard l’édidrice de Myriam Levain

J’ai eue envie de découvrir ce livre.
Déjà le titre m’a parlé, car cette phrase on me la dit souvent depuis des années et encore plus depuis que j’approche des 40 ans.

Et moi cela me barbe pas mal.

 

Ce livre raconte donc l’histoire de Myriam Levain qui a 35 ans se pose des questions sur son avenir maternelle.

Pour cela elle réfléchit et veut aller en Espagne faire congeler ses ovocytes.

Du coup elle consulte un gynécologue qui l’informe de la marche à suivre et elle se documente beaucoup sur la PMA en lisant des ouvrages et des revues scientifiques, mais aussi en rencontrant des personnes qui ont eue recours a ce type de procréation.

Tout en sachant bien que  la congélation des ovocytes est un plan B, cela ne garantie pas forcément une réussite de tombé enceinte.

Les spécialistes conseils de faire cela entre 30 et 35 ans, car après notre fertilité décline, et qu’a cet age là une seule ponction serai nécessaire.

ce qui ai dit c’est qu’entre 36 et 38 ans par contre là il faut donc 2 ponctions.

je cite un passage du livre

En effet, l’autoconservation des ovocytes n’étant pas légalisée en France, les femmes qui souhaitent, mais surtout qui peuvent y accéder, doivent le faire dans des structures privées où l’on sort sa carte bleue avec d’avoir reçu le moindre soin.

L’intervention en  elle même coûte 2500 euros, mais en fonction du remboursement des traitements ou non, la note peut s’alourdir de 1000 euros, auxquels il faut aussi ajouter les frais de transport et d’hébergement. Grosso modo l’enveloppe d’une ponction est de 4000 euros. Et donc de 8000 euros s’il faut en faire deux. Pas tout à fait le même investissement financier, ni physique.

 

Ah oui donc a mon age de 39 ans, cela me reviendrai grandement cher de faire congeler des ovocytes avec une possibilité que cela ne marche pas.

Le pauvre enfant n’est même pas né qu’il coûte déjà très cher.

Déjà là ça calme.

 

J’y ai appris qu’une fiv passé 43 ans les femmes n’y avaient plus le droit.

 

Passer 35 ans c’est aussi devenir un peu suspecte aux yeux des autres, comment se fait-il que cette femme n’est pas d’enfant à son age, qu’est ce que cela cache.

Ne pas avoir d’enfants ce n’est pas une tare ni une maladie.

Chacun fait son choix de vie.

Certaines femmes n’ont pas d’enfant par soucis de santé, et d’autres par choix.

 

Quand arrive le moment ou Myriam Levain se décide à se lancer dans les examens et les piqûres pour la congélation de ses ovocytes, j’ai aimé suivre l’aventure.

J’etaie ravie pour elle quand elle a su le nombre d’ovocyte qu’elle a pu faire congeler.

 

Ce livre est surtout un livre qui pose à réfléchir sur la condition de la femme, sur les inégalités qu’il y a encore avec les hommes.

Qu’un homme fasse un enfant a 60 ans ne dérange personne, mais qu’une femme passer 40 ans en fasse un, là de suite tout le monde donne son avis.

On se rend compte que le combat de Simone de Beauvoir et autres féministes a encore de nombreux combats à mener pour que la femme puisse disposer de son corps comme elle l’entend.

 

La France est en retard par rapport aux autres pays européens et c’est vraiment dommage, car à cause de cela, les bébés thalys continuent et concevoir un enfant hors France reviens cher à force.

Tout le monde ne peut pas se permettre ces solutions.

Moi en tout cas je ne le pourrai pas.

 

Un livre qui est intéressant et qui peut servir aux personnes qui sont dans ce parcours de PMA/FIV/Congélation d’ovocytes.

J’ai appris pas mal de choses que je ne savais pas.

Je ne m’étais pas pencher sur le sujet non plus.

 

Je suis contente d’avoir acheté ce livre.

Si ce livre vous tente

Voici un lien Amazon

Produits disponibles sur Amazon.fr

Interview : Isabelle Morot-Sir

Connaissant Isabelle Morot-Sir depuis plusieurs années, étant lectrice de ses livres au départ, il y a plus de 15 ans et ensuite amie, j’ai souhaité l’interviewer pour en savoir plus.

Dans cet article je donnerai du ‘ Tu ‘ car c’est compliqué pour moi de vouvoyer Isabelle la connaissant depuis si longtemps.

Et comme c’est mon blog et mon article et bien je fais ce que je veux^^

Voici donc les questions que j’ai posé à Isabelle Morot-Sir.

J’espère que cette interview vous plaira et que vous découvrirez Isabelle Morot-Sir avec plaisir.

La semaine prochaine sors son nouveau livre  » sans relâche » vous aurez bien sur ma chronique sur le blog.

 

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

C’est toujours un exercice difficile, parce que quelques mots pour une romancière c’est mission impossible. Je vais faire au mieux… Alors disons que je suis une sorte de tornade portée par un flot de créativité, des rêves toujours un peu dingues qui m’ont amené à rencontrer mon mari en Côte d’Ivoire et à habiter à présent à Prague.

J’écris depuis que je sais tenir un stylo, j’écris des romans et de la poésie, j’ai en plus de l’écriture une vie très mouvementé, entre de nombreux voyages qui m’ont conduit à habiter dans beaucoup de pays différents. Je voue d’autre part une passion sans commune mesure aux animaux et spécialement aux chevaux. J’en ai d’ailleurs fait mon métier puisque je fus dans un lointain passé monitrice d’équitation. Sinon je suis maman de deux grands gars de 20 et 23 ans, et d’une foule de poilus de toutes sortes (chevaux, chiens, chats, furet et même un cochon oui oui )

 

Nous sommes en 2018, Combien de livres as-tu écrit jusqu’à maintenant ? Tu peux compter les livres qui sortent en 2018.

J’ai publié 17 romans et un 18ème sortira en décembre, par contre j’en ai écrit bien plus ! J’ai des monceaux de manuscrits qui s’empilent un peu partout.

Le fait d’avoir quitté Publibook et de se lancer dans l’auto édition, est ce mieux ?

Avantages/Inconvénients ?

Me lancer dans l’aventure de l’auto édition était un vrai challenge, par chance j’ai été aidé, poussé, coaché par Jeanne Sélène qui a crû dans mon potentiel et surtout celui de mes romans.

En réalité je n’y vois que des avantages !

Déjà pas la part éditeur à reverser, ensuite une vraie et immense liberté : liberté de choix à tous les niveaux (correction, mise en page, couverture…etc.) liberté de promotion, liberté de prix, bref être auteur auto édité c’est vivre à 100 à l’heure avec un ineffable sentiment d’indépendance, c’est épuisant mais on maitrise tout de A à Z. Revenir en arrière me serait très difficile…

 

 

Te mettre sur les réseaux sociaux, te prend beaucoup de temps je le sais.

Voir que des lectrices, blogueuses littéraires commence à chroniquer tes livres de plus en plus

Cela doit faire du bien au moral ? non ?

Etant introvertie extrême j’ai eu du mal à passer le cap des Réseaux Sociaux, il a fallu que je me fasse violence et sincèrement je ne le regrette pas une seconde ! En effet j’ai de nombreux retours enthousiastes tant de la part de lecteurs que de blogueuses et c’est très motivant. J’ai à présent l’impression d’avoir un vrai soutient et ça me porte littéralement.

Car on ne peut pas dire que Publibook faisait beaucoup de com pour ses divers auteurs ? (Pour ma part je suis extrêmement contente que l’on commence à te connaitre un peu plus)

Hélas Publibook ne faisait quasi aucune com, et c’était très compliqué de se constituer un lectorat. Depuis que me voici auteur indé et libre, je maitrise aussi toute la partie communication ce qui me permet de petit à petit faire connaitre mes livres.

 

 

Est-ce que le fait d’avoir des animaux divers et variés t’aide a trouvé l’inspiration ?

Mon inspiration je la trouve partout et n’importe où, pas forcément avec mes animaux. Eux m’apportent plutôt tout leur soutien moral : ils trouvent toutes mes histoires géniales !

Mais plus sérieusement, la dimension nature et animaux étant une part importante de ma vie, elle ressort donc dans mes écrits.

 

Etre mère de famille nombreuse (j’entends par là les enfants et les animaux) c’est un job a plein temps ou trouves-tu le temps pour écrire et penser à tes histoires ?

En plus je sais que tu fais partie d’un collectif d’auteurs, le Club des Indés, du coup cela te rajoute encore plus de travail.

Je jongle entre tout, je vais bientôt être engagée au Cirque du Soleil si ça continue ! Mais oui tu as raison de le souligner être auteur et devoir gérer le quotidien est loin d’être simple. Peu de gens considèrent que c’est un « vrai » métier, l’écrit passe donc le plus souvent après tout le reste. J’écris fréquemment la nuit pendant que toute la maison dort. Je pense et bâti mes histoires en gérant le quotidien : l’aspirateur d’une main, un carnet et un stylo de l’autre.

 

 

Avoir un stock de carnets vierge c’est important ? car dans tes différentes photos sur les réseaux sociaux tu nous en montre pas mal qui sont remplis de belles idées.

Je suis une carnet addict ! J’en use des dizaines, je note tout et n’importe quoi, c’est parfois pertinent, parfois pas du tout, mais c’est important, que dis je fondamental pour moi d’avoir toujours un carnet à porté de main.

 

Quels sont tes projets d’écriture dans l’avenir proche ou lointain ?

Déjà j’ai débuté l’écriture du T2 des Carnets de Lou-Anne, ensuite je compte sortir un tome de cette saga chaque année, saga qui comptera 5 volumes. Toutefois entre les parutions du Club des Indés et « Les carnets de Lou-Anne » je compte bien écrire une autre romance l’année prochaine. J’ai plusieurs idées qui me tentent (toutes écrites dans mon carnet consacré aux résumés) à voir celle qui aura la chance de passer la sélection, ou qui m’inspirera le plus.

Sinon bien évidemment la suite de « Une histoire de coquelicot » avec l’histoire de Sacha, la sœur d’Améthyste verra le jour, même si elle se fait un peu attendre.

 

 

D’autres passions à part l’écriture ? Je sais qu’il y a les chevaux et on fera une interview là-dessus aussi.

Comme tu le sais et tu le dis, oui hors l’écriture qui fait partie de mon équilibre, j’ai une passion pour les chevaux et l’équitation qui en découle. J’ai 12 chevaux & poneys à la maison et c’est aussi fondamental pour moi. Mes chevaux, l’écriture, un peu d’art manuel pour me dégourdir les mains et me détendre tel que le scrapbooking, et tout va bien.

 

Je sais que ta mère écrit des livres elle aussi. Est-ce elle qui t’a donné l’envie de devenir auteur ?

En réalité pas du tout ! J’écrivais déjà étant toute petite, j’ai toujours écrit. Toujours un stylo à la main ou le nez dans un bouquin. Et puis ma mère écrit sur des sujets très différents.

 

Dans tes livres, les héroïnes sont fortes et courageuses.

Comment fait-tu, pour que chacune de tes héroïnes soit différentes l’une de l’autres ?

Car je suis une grande lectrice de tes livres et à chaque fois j’admire le fait que chaque héroïne ne ressemble pas du tout aux autres.

Ce doit être un sacré travail de réussir à les créer différentes à chaque fois ?

Oui c’est beaucoup de travail en amont de l’écriture, en effet. Je fais de lourdes recherches, puis je note tout sur de longues fiches pour chacun de mes personnages. J’écris avec minutie chacun des traits de caractères, des gouts, je décris le physique…etc bref tout ce qui en fait un être humain à part entière, de cette manière chacune de mes héroïnes est différente de l’autre, tout en gardant cet axe de force de caractère qui leur est commun.

 

Question intéressée :

 Luc, le beau Luc que j’adore, (que l’on retrouve dans le journal intime et personnel d’une nouvelle zingara)

Il t’a été inspiré comment ?

Un cavalier de cso que tu as rencontré ? Un mélange de plusieurs hommes qui ont croisés ton chemin ?

J’adore cette question 😉

Luc est en fait un condensé de plusieurs cavaliers professionnel que j’ai connu à l’époque où je travaillais dans le milieu de l’équitation. Des hommes hauts en couleurs on dira ça comme ça !

 

 

Max me fait beaucoup penser à toi.

Tu as voyagé de pays en pays depuis enfant, tu aimes les animaux et surtout les chevaux.

 Avec ta famille tu voyages à cheval.

Pour moi dès ma première lecture du livre sur Max j’ai trouvé un peu de toi en elle.

Je me trompe ?

Toutes mes héroïnes ont un peu de moi, Max peut être un peu plus que les autres, parce qu’elle a ce besoin d’absolu, d’espace et de liberté, cependant ce n’est pas moi loin de là : je ne suis pas folle au point de partir en roulotte à Moscou… Quoi que…

 

 

Pour finir, un dernier mot ? une photo ? ce que tu veux partager.

Un grand merci à toi pour cette ITW et surtout pour ton amitié.

Voici une photo qui me ressemble : en voyage avec mes chevaux, le bonheur absolu.

 

 

Vous pouvez retrouver Isabelle Morot- Sir sur les différents liens que je vous mets.

Twitter

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Instagram

Son site

 

Un lien amazon de ces livres.

Top Ten Tuesday #16

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous instauré par The Broke and the Bookish.

Il consiste à établir une liste de 10 choses selon un thème établi. Il a été repris en français par Frogzine.

 

 

 

 10 livres qu’on a aimé malgré une couverture peu attrayante

 

1 :

 

2 :

 

3 :

 

4 :

 

5 :

 

6 :

 

 

7 :

( clique sur les couvertures pour aller sur mes chroniques)

Pour ce TTT, je n’ai trouvé que 7 livres.

Il est rare que je lise un livre dont la couverture ne me plais pas.

Cela m’arrive vue que j’en ai trouvé 7, mais c’est vrai que je préfère une belle couverture.

Surtout pour les livres papiers que j’achète.

 

 

Premières lignes #14

 

Les premières lignes, est un rendez-vous hebdomadaire de lecture.
C’est Aurélia du blog La lecturothèque qui l’a mis en place et qui s’occupe de gérer les liens des participants.
L’idée, c’est de présenter un livre au choix, à travers ses premières lignes…
Il n’y a pas de contrainte quant au choix du livre, Livre lu ou pas encore, on porte son choix sur lui…
Voici le livre que j’ai choisit pour aujourd’hui
Chronique ICI
c’est un livre que j’ai lue cette année, grâce à son auteure.

Produits disponibles sur Amazon.fr

Mes kilos en trop #27

 

Voici le bilan du mois de mai

Comment cela c’est passé?

 

Ce mois de mai a été difficile.

début mai j’ai été opéré du canal carpien.

J’étaie le jour de l’opération a 69, 6kg

et après ya eue du laissé aller.

Je ne sais pas si c’est le fait d’être arrêter, la main qui est douloureuse

la main qui 3 semaines après ne reviens toujours pas comme avant

un tout qui est lié

Ce qui fait que en mai j’ai un peu mangé des trucs qu’il n’aurai pas fallu.

Le boulanger m’a vue souvent venir lui chercher des trucs.

mais niveau régime c’est pas top du tout, le boulanger.

J’ai revu le chiffre 70, puis 71, puis 72… aller vas y que ça remontait allègrement.

Faire des écarts chez moi cela ne pardonne pas.

Tendance ronde un jour, tendance ronde tu devras toujours faire attention.

 

 

Oui je ne vais pas vous le cacher ce mois de mai a été compliqué.

Je continue de manger mes salades et repas légers le soir

mais quand dans la journée tu tombes dans des cochonneries et bien ça annule tes efforts des autres repas.

Il y a eue la fête des mères ou je me suis fait bien plaisir a la crêperie ( les crêpes j’aime tellement mais tellement ça)

 

Nous voici donc le 1er juin.

 

A quel poids je débute donc ce nouveau mois?

 

Ce matin j’étaie donc a 69,5kg

Oufffffffffff

Je retrouve mon poids du début du mois de mai.

 

Ce week-end j’ai une communion, autant dire que je vais passer 2 jours compliqués niveau nourriture.
Je vais tenter de pas gâcher mes efforts de ces 2 dernière semaine et de ne pas revoir le chiffre 70 à l’issue du week-end.

On y croit On y croit

Je peut être plus forte que la nourriture.

 

 

Voila pour le bilan de mai.

Rendez-vous le mois prochain pour le bilan de juin.

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